Capacités des policiers / gendarmes à constater/ rédiger les procédures d'accidents.
Les motifs principaux qui empêchent les procureurs de la rpublique d'avoir une vision juste et précise des circonstances d'un accident de la route et ainsi de prendre une décision juste et mieux comprise des familles de victimes sont les suivants ;
¤ Des constatations mal réalisées et / ou incomplètes.
¤ De la non prise en compte de TOUS les témoins (à charge ou à décharge).
¤ De l'absence de prises de mesures conservatoires des véhicules en cause.
¤ De la rédaction du rapport de synthèse de manière subjective et non pas objective. Ces
rapports de synthèse sont trop souvent fait d'approximations, d'affirmations hâtives ne
reposant sur aucune constatations avérées et allant jusqu'à estimer un peu vite les
responsabilités de l'accident en se fondant sur un avis personnel hasardeux.
une page environ les circonstances de l'accident, les constatations effectuées, les fautes
avérées et les éventuelles responsabilités quand elles peuvent être clairement déterminées.
L'avis aux victimes et les renseignements communiqués aux familles.
Policiers et gendarmes sont trop souvent réticents à renseigner utilement les familles de victimes et absolument pas formés pour annoncer un décès par accident de la route aux proches concernés. Qu'elles sont les causes ; ¤ Policiers et gendarmes malgré leur bonne volonté, manquent cruellement d'une véritable
formation en accidentologie, constatations et rédactions des procèdures d'accidents de la route.
Après leur formation de base à l'école, ils se forment sur le tas...
¤ Poiliciers et gendarmes n'ont aucune formation pour les préparer et leur apprendre à annoncer
un drame de la route aux familles concernées. Les conséquences de leurs maladresses sont
souvent traumatisantes pour les familles.
¤ Une tendance marquée à tout faire pour que les personnes impliquées dans un accidents de la
circulation préfèrent la rédaction d'un constat amiable plutôt qu'un constat de police ou de
gendarmerie quand il y a des blessés considérés comme légers au départ.
¤ La tentative de dissuasion pour que les victimes et leurs familles ne déposent pas plainte.
Propositions de l'association pour tenter de remédier à ces disfonctionnements ;
¤ La formation en école des policiers et gendarmes doit être étendue pour la rendre plus
pertinente et plus adaptée aux nécessités de notre temps. Ils doivent être sensibilisés sur
l'importance qu'ont des constatations précises et pointues. Il faut leur donner connaissance
des nouvelles techniques de la science mais aussi leur en donner les moyens matériels comme
une caméra vidéo et un appareil numérique permettant de prendre des photos des lieux de l'accident de jour comme de nuit.
Enfin, ils doivent avoir une formatioin beaucoup plus poussée en ce qui concerne la rédaction
des procèdures et en particulier du rapport de synthèse, outil principal servant de base de
travail aux procureurs de la République.
¤ Policiers et gendarmes sont avant tout des êtres humains avec leurs sensibilités. Ils faut
d'urgence les former correctement pour leur apprendre à annoncer un décès aux familles.
Cette formation peut être assurée en école de police.
¤ Il faut que les propositions de formations citées précédemment fassent aussi l'objet d'une
formation continue après l'affectation de ces femmes et de ces hommes.
¤ Il faut que policiers et gendarmes aient une nouvelle approche de cette partie de leur profession.
Ils doivent considérer les constatations d'accidents et les procèdures qui en découlent comme
une lourde responsabilité et ce travail doit être revalorisé.
¤ Indispensable,. Les forces de l'ordre doivent être invitées à communiquer systématiquement
certaines informations par écrits aux victimes et / ou leurs familles. Idéalement, une fiche
reprennant les informations les plus importantes comme ; Le lieu, la date et l'heure de l'accident,
les véhicules impliqués et leurs immatriculations., le nom des conducteurs impliqués, le nom et
les coordonnées des compagnies d'assurances des véhicules et enfin la qualité de la ou des
victimes en ce qu'elles sont conductrices ou passagères ou autre. Cette fiche permettrait de
gagner un temps précieux et faciliterait le travail de l'avocat, en particulier avec les assurances.