L'accueil des victimes et de leurs familles dans les commissariats et les gendarmeries reste médiocre, de plus, l'incompétence et l'ignorance du déroulement des procédures d'accidents qui sont liées au manque de formation de ces fonctionnaires n'arrange rien.
¤ Aucun soutien psychologique n'est proposé.
¤ Les difficultés qu'ont les familles pour se faire écouter par les forces de l'ordre
pour parvenir à déposer plainte est une réalité.
¤ Pas de contact avec le Procureur de la République une fois qu'il est en
possession de la procédure. Aucune considération pour les familles. ¤ Les procureurs ne reçoivent quasiment jamais les familles de victimes de la
route malgré la nouvelle circulaire de la garde des Sceaux Rachida DATI.
¤ Même chôse pour les juges d'instructions avec en plus une écoute des parties
civiles proche de zéro et des demandes d'actes d'instructions formulées par les
familles presque toujours rejetées.
¤ Quasiment jamais de réponse de la part de ces magistrats aux courriers des victimes.
¤ A part les avocats chargés de défendre les intérêts des parties civiles,
impossible d'avoir un interlocuteur fiable en mesure de vous informer de l'état
¤ Les audiences devant les Tribunaux de Grande Instance jugent les "dossiers"
délinquance ordianires et ne laissent quasiment jamais la parole aux familles.
¤ Des jugements ridicules au regard des dégats causés, la perte d'une vie
humaine sur la route et des familles détruites.
¤ Un mot des assurances dont la seule et unique préocupation est "l'argent".
L'association propose ;
¤ Une prise en charge particulière par les forces de l'ordre pour les affaires graves
d'homicide involontaires.
¤ L'obligation faite aux forces de l'ordre de transmettre un minimum d'informations
aux familles.
¤ Obligation doit être faite aux magistrats de se plier à la circulaire de la garde
des Sceaux Rachida DATI de recevoir les parties civiles dans les cas graves
comme l'homicide involontaire.
¤ L'audiencement des homicides involontaires doivent être programmés en dehors
des affaires dites de délinquances ordinaires.
¤ Des jugements pour homicides involontaires plus sévères, plus éducatifs,
pédagogiques et en adéquation aux dégats causés.
¤ La création dans chaque département d'une cellule de 2 à 3 personnes neutres,
bien formées, capables d'intervenir auprès des familles dans le deuil dans les
jours qui suivent la survenance du drame. Cette cellule ayant pour mission
d'aider les familles dans leurs démarches avec la justice, la police et les
assurances et de faire respecter leurs droits. Il suffirait de donner instruction aux forces de l'ordre de prévenir obligatoirement cette cellule dès la survenance d'un
accident corporel grave ou mortel de la circulation.
sont contraintes d'acquitter si elles veulent exercer un recours après un
classement sans suite. A défaut de la supprimer puisqu'elle n'existe que pour
éviter les recours abusifs, l'obligation que cette dernière soit prise en charge
par les compagnies d'assurances. Pour ces dernières, cette dépense est
négligeable au regard des bénéfices que réalisent ces organismes.