24-01-2004, les 3 policiers qui avaient mal fait le constat et la procédure de l'accident qui a coûté la vie à notre fils ont été placés en garde à vue pour une sordide affaire d'agression sexuelle aggravée.
07 juillet 2005, ces 3 ex-policiers ont été jugés par le Tribunal Correctionnel de TOURS 37000 pour agression sexuelle aggravée. Hélène TAFFORIN brigadier de la Police Nationale au moment des faits a été condamnée à 1 an de prison avec sursis alors que les gardiens de la paix de la police Nationale (au moment des faits) Eric LIMOUZIN et Laurent PETIT ont été respectivement condamnés à 24 mois de prison dont 6 mois ferme.
Le directeur départemental de la police nationale de TOURS mis à la retraire avant l’heure, avait déclaré à la presse qu'il sagissait d'une affaire démesurément grossie pour, quelques mois plus tard et après la révocation des 3 policiers par Mr le Ministre de l'intérieur déclarer aux journalistes qu'il avait pris les mesures nécessaires? Il n'a pas mis longtemps à tourner casaque pour se protéger lui même....Maintenant à la retraite, il ne pourra plus faire de "coups tordus".
Vous pouvez consulter l'article de presse du journal la Nouvelle République et "du Monde".
Puis, une enquête de police mal faite, un rapport de synthèse subjectif, fait d'oublis et de fausses affirmations avec pour résultat un classement sans suite "dossier classé" de la mort de notre fils.
---Nous nous battons contre cette injustice et nous avons déposé plainte avec constitution de partie civile auprès du doyen des juges d'instructions pour que justice soit rendue.
---Une instruction a été ouverte et un magistrat instructeur a été nommé.(Cela à nos frais bien entendu).
---Le "personnage" qui a volé la vie de notre enfant vit tranquillement, sans remord. Pour lui, il ne s'est rien passé. Pas un mot d’excuses, rien...
Il n'a rien vu, rien entendu donc, c'est pas de chance.
Anthony nous manque tellement. Nous ses parents et ses deux soeurs n'accepterons jamais de laisser passer la mort de notre fils unique de cette façon. C'est vrai, Anthony n'était pas une vedette, pas une star, juste un ado de 17 ans qui voulait vivre sa vie.
Contrairement à bien des adultes, il était honnête, loyal et fidèle en amitié.
Une ’instruction longue de plus de 4 années où 3 juges se sont succédés et ou on ne nous écoute pas. Une magistrate qui fait une promesse quelle ne tient pas et un combat qui n’en fini pas. Maman papa et tes soeurs Estelle et Sylvia.
Après plus de 4 ans d’une instruction longue et très coûteuse, la justice a avancé particulièrement lentement.
La justice nous a trahi et trompé. Nous recevant dans son cabinet d’nstruction, la magistrate nous déclare que si nous faisons une demande de reconstitution judiciaire de l’accident, elle ne s’y opposerait pas. Plusieurs mois plus tard, contrairement à ses engagements, la magistrate refuse notre demande de reconstitution. Nous faisons appel de cette décision mais en vain.
La juge d'instruction nous a menti. Voila une justice qui promet et qui ne tient pas ses engagements.
La machine judiciaire n’a pas d’âme. Elle avance bien tranquillement et ne se préoccupe pas de ce que les familles vivent. La justice ne s’occupe pas de savoir que pour nous, familles de victimes, nous vivons dans l’angoisse en plus du drame qui nous touche.
Pourquoi avoir fait preuve d’autant de cynisme en nous laissant entrevoir un espoir pour nous trahir dès notre sortie de son bureau ?
Les procédures sont interminables et complexe ou il est quasiment impossble de se faire entendre.
Les assurances, c’est un peu la même chôse avec une différence, c’est que ce qu’elles nomment "un dossier" leur coûte" le moins cher possible.
Et policiers et gendarmes en charge de l’enquête dès les premiers jours de l’accident sont très mal formés et pas du tout préparer à traiter correctement les procédure d’accidents mortel pas plus que de recevoir les parents d’un enfant qui vient de mourir sur la route. On ne peut leur en faire le reproche car c’est à l’administration de leur donner la formation adéquate.
ANTHONY, 17 ans, tué par un poids-lourd le 22/11/2002 . Il nous a embrassé sur le front puis il a pris son scooter pour se rendre au CFA. Nous ne l'avons jamais revu. Il attendait au feu rouge, derrière lui un camion bétonnière va démarrer le premier, renverser Anthony puis le tuer dans des conditions horribles. A partir de ce moment là, l’injustice sera en marche. L’accident de la route n’est pas une fatalité. Derrière le volant des véhicules, il y a des hommes.