Il faut dire qu' ELIAS, mon beau père était maçon de son état, c'était un homme simple, honnête, travailleur. Malheureusement pour lui, il n'était pas connu, ce n'était pas une vedette ni une personnalité. Pour la presse, ce n'est pas vendeur. En plus, il était espagnol, bref un immigré sans intérêt.
Dommage car c'était un type bien, enrichissant à cotoyer qui aurait mérité de vivre encore quelques années.
Mais le comportement irresponsable d'un fou de la route en a décidé autrement.
Avril 1989, ELIAS, 57 ans est dans sa voiture en stationnement régulier. Un chauffard arrive à pleine vitesse, perd le contrôle de son bolide et vient percuter l'audi de mon beau père. ELIAS est tué sur le coup.
Le chauffard s'en tire avec un poignet cassé. La justice, une fois encore va montrer son vrai visage avec une condamnation ridicule. 2 mois de prison avec sursis, 1 an de suspension du permis de conduire pour le criminel de la route.